Les cadres affichant une expertise technique pointue peinent parfois à franchir un cap dans la gestion d’équipe, malgré un accès facilité à la formation traditionnelle. Certaines entreprises constatent une stagnation de l’engagement collectif, alors même que les dispositifs classiques de leadership semblent avoir atteint leurs limites.
Face à cette inertie, des dispositifs alternatifs émergent et affichent des résultats concrets sur le terrain managérial. Plusieurs dirigeants témoignent d’une transformation mesurable après l’adoption de méthodes encore peu répandues dans l’environnement professionnel français. Ces expériences mettent en lumière des leviers de progression inattendus pour renforcer l’efficacité managériale et la cohésion interne.
Pourquoi l’équicoaching séduit de plus en plus les managers en entreprise
Depuis quelques années, l’équicoaching s’impose comme une approche à part dans le paysage de la formation professionnelle dédiée aux managers et dirigeants. Sur le territoire français, son adoption gagne du terrain, séduisant des entreprises décidées à renouveler leur vision du développement des compétences. Le concept ? Travailler avec un cheval, non pas pour monter, mais pour se confronter à un animal à la fois lucide et sans filtre, capable de refléter fidèlement les attitudes humaines. Nul besoin d’être cavalier : tout se déroule à pied, dans un environnement où la sécurité et l’accompagnement sont au centre.
De grandes entreprises, qu’elles viennent de la banque ou de l’agroalimentaire, organisent aujourd’hui des séminaires ou des sessions d’equicoaching en entreprise. Longtemps perçue comme marginale, cette démarche s’est installée en France, notamment grâce à des equicoachs formés et des chevaux soigneusement choisis, certains, comme Topaze ou Ulik, marquent les esprits. Les managers abordent la première séance avec circonspection, parfois même une pointe d’ironie, avant de se laisser surprendre : le cheval ne s’encombre pas de faux-semblants et réagit à la sincérité du geste, à la cohérence de la présence, à l’intention réelle.
Les retours sont frappants : le leadership gagne en sincérité, la cohésion d’équipe s’en trouve renforcée, la gestion du stress devient plus efficace. Les formations immersives, comme les formations ici, permettent de s’affranchir des cadres théoriques, pour ancrer durablement les apprentissages. Lors des échanges collectifs après l’expérience, on note des évolutions palpables dans la posture managériale et une influence directe sur la dynamique des équipes.
Quels leviers concrets pour le leadership et la cohésion d’équipe grâce à l’accompagnement par le cheval ?
Travailler avec le cheval, c’est accepter d’être vu tel que l’on est. Ici, le langage du corps prend toute sa place : chaque intention, chaque émotion, se lit dans l’attitude. L’equicoaching forge un leadership naturel qui ne s’appuie plus sur le statut, mais sur la justesse de la présence. Face à l’animal, impossible de feindre : le manager ajuste sa posture, affine son énergie, clarifie son message, et le cheval réagit spontanément, sans détour.
Ce retour silencieux, mais d’une justesse rare, provoque une prise de conscience immédiate. La communication non verbale devient centrale, bien au-delà de ce que l’on apprend en salle. L’assertivité s’affine, les soft skills prennent une nouvelle dimension : gestion des émotions, adaptation, écoute. La relation tissée avec le cheval donne corps à une intelligence émotionnelle qui se répercute sur la dynamique d’équipe, surtout lors des exercices collectifs où l’entraide prime sur la simple coordination.
Voici concrètement ce que les managers expérimentent en séance :
- Le cadre posé devient clair et souple, loin de toute raideur inutile.
- La confiance du groupe se construit dans le faire, hors des routines habituelles.
- Stress et tensions trouvent des réponses concrètes, testées sur le terrain.
En matière de teambuilding, l’équicoaching ouvre des perspectives nouvelles dans le développement personnel et professionnel. Les observations partagées lors des débriefings sont sans appel : la posture évolue, la prise de responsabilités s’affirme, le bien-être au travail gagne du terrain. Des questionnaires et discussions collectives viennent appuyer ces ressentis, validant l’impact positif sur la performance et la qualité des relations dans l’équipe.


